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En tant qu'association citoyenne nous cherchons à comprendre et à informer sur les différents sujets de controverse pour lesquels nous luttons . Voici quelques témoignages de personnes engagés et spécialistes dans leur domaine .

La DNC et la vaccination de masse
par Florence

Historiquement, la DNC s'est d'abord appelée dermatose nodulaire puis s'est appelée dermatose nodulaire cutanée pour tout récemment être requalifiée dermatose nodulaire contagieuse.
Cette maladie est apparue vers l’an 1929, fut un peu létale dans les pays d'Afrique, s'est propagée vers l'Asie pour arriver en Europe en 2015. A notre connaissance, ce virus n'a pas occasionné de décès chez les vaches en France, à contrario des mesures faussement sanitaires qui en ont tué des milliers.
Il est dit dans les textes européens que pour lutter contre une maladie il faut expérimenter différentes méthodologies. Ici, tout a été occulté à l'exception de produits qui n'ont pas d'AMM sur le territoire européen.
Nous savons pertinemment qu'il y a erreur de classification de la DNC pour de multiples raisons : elle n'est pas transmissible à l'Homme, les produits issus des animaux ne sont pas contaminants pour la consommation et la maladie n'est quasiment pas mortelle pour l'espèce touchée.
Il est également dit que cette épidémie est considérée comme une situation d'urgence, tout cela basé sur des fondements économiques et non épidémiques : c'est clairement à cause d’une baisse des rendements provoquée par la maladie que l’urgence a été déclarée et non pour des raisons sanitaires.
Ce que le gouvernement appelle vaccination n'empêche pas la propagation de la maladie et peut même aller jusqu'à induire l'abattage total du cheptel. La notice explicative du fabricant donne également des conditions sanitaires précises pour l’administration du vaccin, indications qui n’ont pas été respectées par l’Etat français, à savoir:
- vérifier l'état de santé de l'animal (prise de température, prise de sang, auscultation)
- avoir plus de 4 mois (le fabricant estime qu'en dessous le système immunitaire est défaillant)
- être dans la liste des races bovines indiquées (bufflonnes, bisons exclus)
- être administré en sous cutané.
Malheureusement nous avons vu tout récemment l'usage de fusil hypodermique pour l’injection forcée du vaccin, qui ne peut administrer le produit qu'en intra musculaire. Pire encore, l'usage des fusils hypodermiques est réglementé : ce n'est que pour l'usage face à une situation de danger face à des animaux sauvages ou en divagation.
Les paysans tout comme les citoyens français devraient disposer dans cette situation d'un droit de défense, or les préfets et juges des libertés et toutes les institutions administratives bafouent tous les principes fondamentaux au profit d'injections extrêmement coûteuses pour la nation, de par le prix alloué au vaccin et aux actes vétérinaires. La vie est également ôtée à des animaux sans aucun respect. Des vies gâchées partent à la poubelle alors qu'elles auraient pu servir à nourrir la population française.
Nous avons aussi constaté des aberrations telles que l'interdiction de transporter les animaux vivants alors que les services de l'État ont fait voyager à travers toute la France les cadavres contaminés. Nous n'avons pas affaire à un État bienveillant et protecteur mais à un Etat totalitaire et tyrannique qui utilise les forces armées pour contraindre les paysans à injecter leurs animaux avec un produit qui n'a qu'une ATU et dont l'inefficacité et la dangerosité auraient été constatées si les études épidémiologiques obligatoires avaient été faites au fur et à mesure de l'évolution de la propagation. Malheureusement, en de nombreuses occasions les éleveurs n'ont pas pu faire remonter les effets secondaires car l'administration ne leur a pas permis de connaître les numéros de lots ni quels produits avaient été administrés à leur troupeau.
Florence ,éleveuse de bisons et de chevaux depuis 1998.

Elle a mit en place un système d'élevage complémentaire et totalement naturel de sorte que ces chevaux n'ont plus eu de traitements antiparasitaires depuis plus de 20 ans . Militante depuis les années 2000 pour le respect des animaux : elle obtient l'abatage des bisons sur parc , une nouvelle loi qui contribue à un abatage plus respectueux pour l 'animal et moins dangereux pour l 'homme . Puis elle continue de militer dans les années 2023 contre l'arrivée d'un parc éolien qui détruirait la faune et la flore allant jusqu'en cours d'appel administrative où les constructeurs du parc éoliens ont demander une dérogation pour "autorisation de destructions d'espèces et de faunes sauvages protégées " .
Elle fait parti actuellement de l 'association Verte France et défend fermement la cause paysanne .
Les effets de l'alimentation industrielle sur notre santé.
Travail en cours ;;;;;;

